mercredi 28 novembre 2012

Dans la peau d'une aide-soignante en maison de retraite


Les médias parlent régulièrement de maltraitance en maison de retraite. Laissez-moi vous faire part de l'envers du décor avec cette description de la journée type d'une aide-soignante en EHPAD...


Il est 7h40 quand je tapote le code d’entrée de l’EHPAD dans laquelle je travaille depuis deux semaines en tant qu’aide-soignante vacataire. J’arrive tous les jours  20 minutes en avance dans l’espoir  d’avoir plus de temps pour bien faire mon travail. Comme la plupart des autres jours, je ne sais pas avec qui je vais travailler. L’agent des services hospitaliers  avec qui  j’étais censée me partager le travail a été renvoyée pour absentéisme juste avant ma prise de poste début aout. Bref, peu importe il  faut faire avec. Je file au vestiaire me changer, le compte à rebours a commencé. Je monte tout d’abord mon charriot de soins, la poubelle et les sacs à linge au 5ème étage, où je suis chargée de faire les toilettes des résidents. Mais il faut d’abord que je m’occupe de servir les petits déjeuners des 4ème et 5ème étages, c’est-à-dire servir environ 20 résidents, les installer et aider les personnes qui ne peuvent pas s’alimenter seules. Pour effectuer cette tâche je possède un charriot préparé par l’équipe de nuit où il manque à chaque fois quelque chose. Alors, je recompte les bols, les pains, les sucrettes, etc. pour ne pas avoir à redescendre au rez de chaussée  chercher ce qu’il manque. Quand tout se passe bien il me faut une heure pour servir tout le monde mais bien malheureusement il est très rare de ne pas avoir d’imprévu. Une personne malade, un résident ayant envie d’aller aux toilettes ou encore une tasse renversée suffisent à me faire prendre du retard sur le planning. Après le service, il faut bien sûr débarrasser toutes les chambres et descendre le charriot à la plonge qui est au sous-sol.

 Il est déjà 9h10, il ne me reste que 2h50 pour réaliser, seule, la toilette, l’habillage, la réfection des lits, le rangement des chambres  des huit résidents dont j'ai la charge et les descendre  dans le réfectoire pour le repas du midi. Soit 21 minutes 25 secondes par résident, tout inclus et six  d'entre eux ne marchent pas ou très mal. Autant dire qu’à cette cadence impossible de respecter le rythme de la personne, de passer du temps à régler la température de l’eau des douches déglinguées. Effectuer un rasage et un brossage de dent ou prendre sa douche il faut choisir, impossible de rester zen lorsqu’il n’y a plus de vêtements propres ou corrects à mettre à la personne. Bref le temps de rien, le temps du strict minimum, le temps d’être maltraitant, le temps d’avoir honte de ne pas faire son travail correctement. La pause d’un quart d’heure prévue à midi, je ne l’ai jamais prise : impossible.
 

Midi….ouf j’ai descendu tout le monde en bas. Il n’y a qu’un ascenseur handicapé pour 5 étages où rentrent difficilement deux fauteuils roulants, mais après 4 allers retours on y arrive. Une fois dans le réfectoire,  il faut se dépêcher de finir de mettre la table, attacher les serviettes autour des cous, servir les plats, l’eau. Puis aider les personnes les plus dépendantes à manger. Bouchée par bouchée essayer de faire avaler un maximum de cette nourriture infecte aux résidents pour limiter la dénutrition. Au fur et à mesure il faut débarrasser les plats et servir sous l’œil de la directrice, de la gouvernante, de la cadre infirmière : véritables contrôleurs des travaux finis. «  N’oubliez pas de les faire boire » « Aidez Madame X à manger », « L’eau n’est pas assez fraiche », « Il faut leur parler surtout », «  Eteignez la télé », « Rallumez la télé », « Pourquoi avez-vous mis des serviettes en papiers ? » , … Venant de personnes que l’on voit une bonne partie du temps en train de boire le café dehors , la clope au bec… j’avoue qu’on l’a un peu mauvaise la réflexion. Non pas parce ça n’est pas vrai mais juste parce que nous soignants à 12h, on est épuisé, transpirant, les cheveux en bataille, le dos et les bras en compote et la tête en surchauffe. On ne réfléchit plus qu’en termes de nécessité vitale : être en vie, être propre, être habillé, être nourri et hydraté.

Il est 13h, je pars en pause pour 1h. A partir de ce moment de la journée, on sait que le plus dur est derrière nous, on sait qu’on sera moins pressé par le temps. L’autre équipe aide les résidents qui n’ont pas fini de manger, débarrasse les tables, les nettoie, change les nappes et remonte les résidents qui font une sieste.

14h : je reviens de pause avec mon binôme. L’autre équipe part prendre la sienne, elle s’occupera  du goûter en salle et dans les étages. Aujourd’hui, avec mon binône,  nous nous occupons  de changer les protections, en  terme moins académique, les couches des résidents. On commence par les changes de ceux restés dans le réfectoire. Jusqu’à 15h, il faut que l’une de nous deux reste en salle et que l’autre commence les changes dans les étages. Il y a environ 35 patients à changer entre 14 et 17h soit environ 5 min par change déplacement compris. Heureusement que les résidents ne sont pas des coucous suisses et ne font pas tous leurs besoins en même temps. Une règle pour les soignants : fuir le jour des laxatifs qui tombe souvent le lundi. Cela m’est arrivé une fois, erreur de débutante, et c’est le cauchemar. Non seulement parce qu’il y a le challenge du timing mais aussi parce que  la gouvernante ne met pas assez de gants de toilette, de protections, d’alèses et de gants en latex sur le charriot  les jours de «marasme». Et que souvent il est difficile de la trouver pour négocier le matériel qui est enfermé à double tour dans la sacro-sainte  « salle des protections » dont nous n’avons évidemment pas la clé. Branlebas de combat avec tout ce qu’on trouve : PQ « papier de cigarette » qui reste coller aux fesses, serviettes de toilette, ancienne protection, …. Déploiement d’inventivité pour maitriser le glissement de terrain.  Bref au final on y arrive tant bien que mal.

Il est 17h, on est épuisé mais contents parce que la journée passe, que c’est bientôt fini et qu’on a relevé le challenge un jour de plus. On est transpirants, on sent la merde, et on essaye de se souvenir qui a fait caca ou pas, quelle forme, quelle quantité, quelle couleur. Toutes ces informations précieuses sont à répertorier dans la « cacothèque » ou logiciel des transmissions. Comme beaucoup de logiciels professionnels, la chose est tellement bien ficelée qu’il faut confirmer par trois fois qu’une personne a fait ses besoins, soit 9 clics par patient soit en tout environ 315 clics pour la précieuse crotte que tout le monde attend comme le messie. Il est 17h15: on a le droit à un quart d’heure de pause avant de mettre la table du diner. Il est 17h30, mise en place du réfectoire et descente des 50 patients.

A 18h pétantes, tout le monde est prêt pour la soupe !! Rebelote avec le gavage. Il faut inventer de multiples ruses pour faire avaler les médicaments, pour que les bouches s’ouvrent devant les purées.

Il est 19h, tout le monde doit avoir fini de manger. Il me reste 30 min avant ma débauche prévue à 19h30. Je dois coucher 5 patients soit 6 min/patient. Là, pareil que le matin on fait comme on peut. Vade retro robe ou pantalon récalcitrants, dentier accroché, chemise de nuit absente et autre contrariété…

Il est presque 20h …la journée est enfin terminée.

109 commentaires:

  1. oui très juste...Je suis une infirmière libérale qui intervient depuis 30 en maison de retraite oui foyer logement. Les responsables sont les dirigeants qui imposent des cadences infernales et embauchent à l’élastique! Bon courage, moi perso j'en ai ma claque de tout ça!

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    1. Florence-msci12011, ce pseudo me fait penser à qqn... Bises! Mauve

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    2. AS depuis 16 ans en EHPAD et depuis 6 ans en nuit, c'est la dégringuolade....de pire en pire, des residents plus lourds et pourtant moins de personnels....que fait l'etat??

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    3. c'est pas normal tout ça il y a du chomage alors il faut embaucher des jeunes,en plus au prix ou on paye pour les résidents ma belle mère y était et déjà 2000 euros à payer tout les mois et la chambre n'était pas parfaite car personnel ne pouvait pas tout faire et le gouvernement il dis quoi,pauvre france !!!!!!

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    4. cela est malheureusement la sinistre mais triste verite et en plus c est surtout la faute du personnel soignant qui ne sais pas gerer des gens de plus en plus dependant et du personnel de moins en moins qualifie et de plus en plus d absenteisme .Mais MERDE il faut bien quelqu un pour s occuper de nos VIEUX

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    5. aide soignante de nuit depuis qql annees les services d'ehpad s'alourdissent de jour en jour mais pas de personnels en plus car etablissement en defficite ou personnel embauche comme contrat aide mais souvent incompetent donc boulots supplementaire pour le personnel en place bon courrage a vous toutes et continuees a aimer votre metier comme vous savez le faire si bien

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    6. C'est facile de critiquer le personnel soignant tout confondu lorsqu'on ne connait pas notre travail et surtout nos conditions de travail. Quand vous dites que c'est surtout la faute du personnel soignant qui ne sait pas gérer des gens de + en + dépendant et du personnel de - en - qualifié je ne suis pas d'accord. Nous sommes surtout dirigé par des directeurs ou directrices qui ne regardent que le profit. Ils nous font faire des formations sur la bienveillance pour se couvrir car ils ne veulent surtout pas qu'une famille porte plainte, ils veulent juste se donner bonne contience. Ils ne savent que nous rabaisser, ils ne connaissent quasiment pas notre façon de travailler.(pour ma part elles ne connaissent même pas les horaires des repas) Bien souvent l'absenteisme est du à la fatigue car on n'arrête pas de nous rappeler sur nos jours de repos et lorsqu'on est fatigué on fait moins attention lors des manipulations et c'est la que l'on se fait mal et oui, il ne faut pas croire que l'on s'amuse tous les jours. J'adore mon métier mais le gouvernement et les chefs d'établissement ne font rien pour nous aider et la maltraitance dû aux rythmes de chaque établissement sont là hélas. Attention je ne parle pas de la maltraitance avec des insultes ou des gestes. Je vous invite a venir découvrir nos conditions de travail qu'une seule journée et vous ne penserez plus pareil.

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    7. l'on dit plus haut qu'il faut embauché , en tant qu'aide soignante je dit oui
      mais l'embauche est sujet à un certain degrés de dépendance qui se calcul et oui

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    8. je pratique se metier depuis 30 ans j'ai eu l'occasion de travailler de nuit en maison de retraite durant 7 années, 100 résidents dont ; long sejour, nous étions deux, une as une ash, le balaie en main toute la nuit, tout à nettoyer( bureaux, couloirs, vestiere, toilettes, salle kiné, salle video, salle de soin... sauf les chambres, faire tourner des lessives repasser des serviettes des nappes en coton les serviettes éponge (et oui le grand standing lin vosges) que du tape à l'oeil, ,et des fois meme quand l'econome etait en panne de machine faire tourner secher plier le linge perso de sa famille, à coté de sa pas le droit de prendre l'ascenseur 3 niveaux , répondre aux sonnettes, changer les residents les lever pour aller au toilettes, mettre biflex, en tout 7km parcouru chaque nuit quand tout allait bien .Et pour bien voir si le ménage etait fait, la surveillante plaçait des morceaux de papiers derriere les portes. Les médecins se deplacaient que tres rarement la nuit, la débrouille quoi. Quand un appareil tombe en panne savoir faire le bricolage, multifonction le tout pour un salaire de minable, mais faut s'estimer heureux la porte est grande ouverte et leclerc embauche. Le matin 6h45 un quart d'heure avant de partir, 10 sonnettes pour pipi, ben oui, la releve du matin n'a pas le temps, douche oblige,celle de nuit peut dont faire une demi heure de plus gratos, bien sur, il n' y avait qu'a se debrouiller pour sortir à l'heure. Pour nettoyer les fesses des residents avec des gants de toilettes fallait d'abord trouver les planques des collègues ou au pire se debrouiller avec du papier wc . idem pour les serpillieres . Rentabilité,, et le tout avec le sourire ,sinon le lendemain matin convoqué au bureau dormi ou pas, nuit terminée ou pas. 10 heures de nuit à courir ,des fois meme pas le temps de manger. Pas de 13 eme mois pas de prime de noel . Aujourd'hui je suis contente d'en etre sortie et j'espere ne jamais devoir aller en maison de retraite pour mes vieux jours. Le personnel n'y est pour rien mais c'est clair c'est de l'esclavage,on forme des aides soignantes pour en finalité embaucher des gens non diplomés" économie"de plus on aime le personnel dans la precarité on sait tres bien qu'elle non pas le choix que de travailler

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    9. je suis as depuis 30 ANS quand j entend la cadre me dire que mon temps est minuté pour faire mes soins c autant de minutes par residents je me crois a l usine avec un travail a la chaine et une cadence a respecter nous sommes la pour etre present aupres du resident et repondre a ses besoins actuellement c l inverse qui se passe le resident n a aucun droit juste subir la cadence des soignantes qui est devenu impossible a tenir .
      je ne me retrouve plus dans mon role de soignante je suis juste une automate qui fait des toilettes a la chaine
      la personne agéé est un etre humain a part entiere mais j ai l impression qu elle est consideree comme un benefice pour certaine maison de retraite on ne sait nous parler que de finance pas de materiel pour travailler pas de reconnaissance on est juste la pour essayer de faire notre travail du mieux possible
      je veux pas m arreter je veux me battre pour faire bouger les choses pour ces personnes agées qui doivent subir les maltraitances au quotidien meme si celles ci ne sont pas faites volontairement mais c devenu un combat quotidien se battre pour ses personnes qui nous sont confiées et avec qui nous passons des moments inoubliables heureusement que nous avons encore le sourire ce qui reste la meilleure arme pour combattre leur quotidien

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    10. Oui il nous manque du personnel en maison de retraite avoir plus de temps a. Leur consacrer se n'est pas des magine un jour on sera a leur place.donc il faudrait que sa change

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    11. Bonjour, je travaille dans un service de médecine dans un hôpital. En lisant tous ce qui a été dis, je constate que le personnel soignant hospitalier n'est pas non plus épargné par ce rythme intense de travail. Rentabilité et qualité des soins, stress, peur de la direction, risque d'erreurs etc.. courir partout sans pouvoir appliquer justement ce que l'on a appris pendant notre formation, burn out, les arrêts du à la fatigue. Les patients pourraient en témoigner, mais tout le monde se tait. Le problème est généralisé à toute les structures médicales. Du coup les patients subissent ce que l'on appelle " la maltraitance ordinaire" une étude a été écrite à ce sujet ( voir site de l'HAS).
      De nos jours on demande aux étudiants infirmiers de faire de la recherche et d'écrire des articles pour présenter le fruit de leur recherche. Mais à quoi bon !!!! puisque ces articles sont camouflés, mis aux oubliettes pour justement continuer la quête de la rentabilité, des économies, de l'argent au détriment de l'humanité et la dignité de l'être humain. Il n' y aura que la solidarité qui pourra changer les choses mais ça c'est pas pour demain. En attendant je continuerai à faire le mouton dans un rythme de travail de folie en essayant de conscilier du mieux possible l'amour du métier, l'humanitude, la rentabilité, fatigue physique et morale, vie familiale, et mon salaire qui me fait vivre sinon j'aurai déjà tout plaqué.

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    12. On ne peut que féliciter celles qui travaillent ainsi, qui en bavent et qui sont critiquées, car à l'extérieur on ne voit pas et on ne sait pas tout ce qui s'y passe.
      COURAGE ET MERCI A VOUS TOUTES et heureusement que vous êtes là, avec votre dévouement et votre conscience professionnelle.Mais il faudrait bien sûr que vos effectifs soit au minimum doublés. J'ai connu pour mon père une maison (toute récente) où tout le monde était gentil, affable, disponible, efficace, tout était impeccable,etc....et là déjà on se rendait compte de l'énorme travail à effectuer et le remerciement qu'il FALLAIT apporter à celles qui se chargeaient ainsi d'aider à vivre dans la dignité, nos parents.

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  2. C'est une vérité de chaque jour je ne suis pas aide soignante mais je travaille dans une maison de retraite depuis 22ans dans une autre fonction et ce commentaire et pur réalité hélas faite partager ont sera tous un jour une personne âgée! !!!!!!!!!

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  3. Je suis aide soignante depuis plusieurs années, j'ai commencé dans un EHPAD, une toute autre réalité que lorsqu'on est stagiaire... J'ai tenu 7 jours , je ne souhaitais plus contribuer à "traiter" les personnes âgées comme des "animaux. Desolée ces termes sont crus et pourtant... c'est la triste vérité dans bien de ces établissements. IL FAUT QUE LE GOUVERNEMENT REAGISSE au lieu de ne penser que restrictions et bénéfices, on travaille avec être humains quand même! Ces messieurs dames souhaiteraient -ils être traités de la sorte lorsqu'ils seront âgés??? Ou leurs membres de famille, leurs proches, leurs amis? Je ne crois pas. Moi j'ai fui, et ce n'est pas de la faiblesse croyez moi... J'ai préféré cette solution que de finir par devenir maltraitante... Je n'ai pas choisi ce métier pour ça, j'aime prendre le temps de prendre soin , un minimum correctement tout de même. LA HONTE ces EHPAD.

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    1. tout a fait d'accord !! dans beaucoup d'EHPAD les personnes âgées sont traitées commes des chiens et c'est désolant et honteux !!

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    2. Mon chien est pas mal traité.

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  4. Et oui triste réalité !! Personnellement, faisant fonction AS je trouve cela déplorable d'avoir des conditions de travail comme celles-ci alors que j'aime ce métier, j'y met du coeur. Mais il est vrai que même si nous aimon notre métier nous sommes parfois fatigués de travailler comme ça. C'est honteux de devoir s'occuper d'un résident en si peu de temps !!!!!! Pensons un peu à eux, car si cela n'est pas évident pour nous, ça l'est encore moins pour elles, personnes âgées qui méritent du respect !!!!

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    1. Tu fais" fonction "A S
      Donc tu fais le meme travaille qu une A S met sans la prime de 150 euro pour le meme travaille
      pour ma par la maltraitence commence la !!
      sans mettre en doute tons profesionalisme

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    2. pour ma part , ou je travail il n'y a aucune prime de 150 euros pour les aides soignantes , ont a rien du tout , ont s'est pas se que s'est d'avoir une prime .

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    3. idem pour moi, quelle prime de 150 euros ??? tu es certainement dans le public et non dans le privé. Là pas de prime, pas de 13ème mois. Salaire net 1225 euros et on me fait gentiment remarquer que je suis au dessus du SMIC. Aide soignante diplômée depuis 7 ans.

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    4. une prime?? quel est cet etablissement que j'y aille!! pas de prime, pas de 13eme mois pour moi non plus. 1250 euros net avec 2 dimanches en travaillant 10h (sur une amplitude de 13h car 3h de pauses repartit dans la journée). et on nous repond "vous etes pas content? la porte est grande ouverte!" mais il n'y a personne qui veut jouer le jeux de l'echange de poste (direction => soignant)

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  5. Quelle triste vérité, j'ai travaillé neuf ans en EHPAD, et tout ce qui est écrit est honteusement vrai, j'en suis arrivé à être dégoûtée de mon métier, car pour moi, ce que je voulais être avec les personnes âgées, et ce qu'on nous demande de faire est très différent, aujourd'hui, je travaille en soins intensifs, le travail n'est pas tout à fait le même, mais il est tout autant épuisant, et surtout ne rien dire qui puisse blesser l'égo des cadres car pour vous c'est fini, vous êtes montrés du doigt, ne jamais dire la vérité sur votre travail, subir, toujours subir, est ce vraiment cela le travail de l'aide soignant???

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  6. Et uiiiii
    C'est tout a fait ça et bien sur le mot
    "maltraitance" est a BANNIR et surtout dire "bienveillance"
    Mais de qui se f... t'on
    Je sais de quoi vous parler car moi meme amp de nuit dans un etablssmt de 80 residents toute seule j'ai bien un binome qu'on assome de taches penibles et ingrates (faut que le vernis brille un max pour la charte qualite......) je lui dit bravo heureusement qu'elle est la pour la tournee de "changes" sinon le mot bienveillance je vous dirat bien ce que j'en pense.....
    Je rajoutte juste que c'est vraiment par amour du metier et non pour l'argent que nous bossons comme des malades dans ces conditions inadmissibles et faut en plus fermer sa bouche!!!!!! Non trop peu
    BRAVO A VOUS A NOUS COLLEGUES
    PARTAGONS nos experiences mm si ça change rien au moins on brise un peu notre Anonyma


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    1. Aide soignante de nuit, 100 résidents , 2 personnes moi et mon binôme...
      Structure sur deux étages + rez de chaussée .
      Même la nuit on a pas le temps de prendre le temps, tout va très vite!
      Et il ne faudrait pas qu'il arrive quelque chose à l'une de nous (malaise, malade, chute...) car se serait la grosse m***** !
      Bref courage à vous, un jour ça changera faut y croire...

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    2. Moi aussi aide soignante de nuit et désolée mais j'ai 57 résidents à changer 2fois la nuit et pleins d'autres choses à faire évidement peu de temps pour se poser mais on y arrivent sans courir et les résidents sont bien soigner il faut dire que tout est à disposition et très bien organisé je peux dire que j'ai la chance d'être tombée dans une bonne maison courage à vous pour qui ce n'est pas le cas et je sais que vous êtes nombreuses je sais déjà tombée dans ce genre d'établissement c'est trop triste pour les résidents mais aussi pour le personnel qui peut rien faire évidement

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    3. Bonsoir à toutes, on ne dit pas" bienveillance" à la place de "maltraitance" mais bel et bien "BIENTRAITANCE" ce qui est encore pire que la bienveillance!!!!
      Parce que de la BIENVEILLANCE nous en avons à peu prés toutes mais pratiquer la "BIENTRAITANCE" à la place de la "MALTRAITANCE" ça mesdames les aides soignantes, c'est "MISSION IMPOSSIBLE" vu les conditions de travail que l'on nous donne, la charge de travail quotidienne que nous avons, l'état de plus en plus dépendant de nos résidents que cela soit dans le public ou le privé ( quoique pour ma part, je trouve que c'est pire dans le privé, car les résidents paient 3500 euros /mois et voir plus et qui plus est, ils ont tous les droits précisément du fait qu'ils paient très cher, ce qui veut dire que si un résident ne veut pas de sa toilette, de sa douche ou de son shampooing, vous n'avez pas à le forcer sous peine d'être remerciée sans comprendre pourquoi et pire encore vous êtes réprimandée sévèrement si vous n'avez pas fait le soin qui devait être fait voire même remerciée pour les mêmes raisons inexplicables!!!).
      La faute n'en revient pas aux résidents bien sûr,( bien que certains en profitent avec leurs familles pour se plaindre à tort et à travers et avec la menace permanente de porter plainte car, ils ne sont pas tous dépendants "alzheimer" ou" démences séniles"...) mais bel et bien aux gestionnaires de l'Etat pour les structures publiques et aux groupes financiers privés qui ont trouvé dans les maisons de retraite le filon pour s'enrichir à moindre coût !!!
      Je suis aide soignante, mesdames tout comme vous et ce depuis plus de 20 ans et je suis de plus en plus écoeurée par ce que je vois, ce que j'entends et ce que je fais et pourtant je ne m'occupe pas de la PA par hasard !!! C'est un vrai choix professionnel et j'aime encore mon métier car j'espère toujours qu'un miracle va se produire, qu'une prise de conscience des décideurs va voir le jour....
      Vous omettez de soulever un autre problème qui pour moi, n'est pas des moindres; c'est que plus l'on augmente notre charge de travail, plus les prises en charges ont besoin de se faire à 2 au lieu d'1 seule, plus nous accomplissons notre travail en étant épuisées, "maltraitantes" par faute de temps et de moyens,plus nous continuons à courir comme des enragées en étant sous-estimées par des supérieures. sommes dévalorisées et sous-payées !!!!!! Et plus nous continuons dans ce cercle infernal!!!!.
      Depuis quelques temps, je travaille de nuit et il est vrai que la nuit, même, s'il y a du ménage, de la lingerie, nous sommes bien souvent 2 et au moins avons-nous le temps de rester avec les résidents qui ne dorment pas, ont des crises d'angoisse, ont besoin de quelque chose, et prenons-nous notre temps pour les changer ou les accompagner aux toilettes!!!!
      Ce n'est pas non plus le paradis mais c'est mieux que de faire de la maltraitance passive obligée en courant comme une perdue au point de ne plus arriver à penser à ce que l'on fait tellement il y a de travail, et de surcroît; en étant de plus en plus mal payées (dans le privé, au SMIC)
      Eh oui, tout cela est désespérant à un point tel que c'est devenu ingérable!!! Le personnel est à bout de forces et de patience, les IDES n'en n'ont rien à faire et se plaignent sans cesse d'avoir trop de travail( surtout pour le café et la clope) et déversent leur venin sur les AS et les Agents de Service en "FOUTANT LA MERDE" excusez-moi du peu de politesse, les résidents meurent bien ou pas bien peu importe, un autre vient vite prendre sa place encore plus lourd que le précédent et les autres subissent dans un coin attendant toujours un sourire, un petit mot de réconfort qui ne vient jamais et tout continue ainsi sous l'oeil bienveillant des directions!!!!
      Quelle Société !!!!
      Courage, courage,courage aides soignantes!!!!

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    4. Je suis aide-soignante dans un SSIAD, pendant 5 ans j'ai travaillée dans 3 maisons de retraite, et j'ai vécu les mêmes choses, aucune reconnaissance par la direction et les infirmières , travaille et tais toi, combien de fois j'ai dis ce ne sont pas des choses mais des gens, je n'en pouvais plus de cet ambiance, nous devons maltraitant malgré nous car nous nous donnons pas les moyens de travailler correctement, de bien s'occuper des personnes âgées j'ai été arrêter un mois et demi pour épuisement au travaille,j'ai écris à l'inspection du travail pour les alerter ainsi qu'à l'ARS, aucun résultats, rien n'ai fait. j'ai trouver un travail en maintien à domicile, et là je revis, enfin je peux enfin travailler correctement, avec une équipe super, une très bonne entente avec les infirmières et la direction, et je vois des personnes âgées plus heureuses, pas résignées. J'ai beaucoup réfléchi avant de postuler ailleurs, changer d'orientation mais je l'aime mon métier .

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  7. Idem....1er stage en EHPAD et c'est exactement ce qui est écrit....Triste réalité.....

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  8. Je pense que tout est dit !!! C'est honteux en 2013 de se voir travailler dans de telles conditions !! Pour ma part j'ai arrêter ce métier d'aide soignante que j'ai exercé pdt 15ans avec passion !!! Courage et respect à celles et ceux qui résistent !!

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  9. merci à vous aide soignants qui apporter par votre travail du bien etre à nos séniors,

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  10. malheureusement,c'est la triste verité, du travail a la chaine sur des etres humains ,on en oublie presque qu'un jour,celui qui vivra la maltraitance, se sera nous, ou bien notre mere,notre père ,rentabilité est le mot que j'entends continuellement aujourd'hui....ecoeuré du fonctionnement des administrateurs des hôpitaux,qu'on les mettes dans un lit comme resident ,rien que 3 jours et 3 nuits...et on en reparle....

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  11. LA REALITE HELAS !!!! et les infirmieres cadre et gouvernante bla bla mais ca aide pas ca ne touche pas aux residents !!!! au fil des ans ca devient de pire en pire. ah on fait des reunions steriles que servent a rien..... cest honteux la maltraitance????? CEST DEVOIR FAIRE 12 TOILETTES ET TOUT LE RESTE AVANT MIDI MISSION IMPOSSIBLE. POUR RIEN AU MOBDE J IRAI EN MAISON DE RETRAITE PLUTOT MOURRIR

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  12. Que faut t'il comme diplome pour travaillée dans un epad ?

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  13. Je suis AS depuis bientot 30ans...et rien n a changé..
    Ce rythme déplorable déborde sous une certaine forme de maltraitance et qui nous l impose? Nos chers dirigeants d ehpad ou autres etablissemments..

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  14. je suis AS et comme vous j ai dechante devant la triste realite.Rien a voir avec la formation !!!!! Apres 15 annees j ai finis par faire un BURN OUT dans le service et j ai ete arretee 3 ans ,alors que j adore mon metier et que je ne suis jamais allee a reculons au travail.Je vais reprendre au mois de janvier mais maintenant j ai decide de prendre du recul car j ai trop souffert et ma famille aussi.Ce metier on le fait par amour des autres mais surtout PRENEZ SOIN DE VOUS LES SOIGNANTS car malheureusement nous ne ferons pas de miracle,tant que nos politiques et notre hierarchie nieront la triste réalite :car tout est dit dans votre texte.BON COURAGE A TOUS ET TOUTES et surtout excellentes fetes de fin d annee.Mes pensees vont a celles et a ceux qui travailleront au lieu d etre en famille comme la plupart des gens....

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  15. ce texte donne une vision extrêmement négative du métier d'aide soignante il ne faut pas se diriger vers cette formation si on vas au travail sans plaisir .Ce n'est pas une généralité dans certaines maisons cela fonctionne bien car les a s, inf,amp ...sont organisées et pas toujours en train de se plaindre .Ok c'est un métier difficile mais changer votre mentalité et tout ira mieux

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    1. Tout à fait vrai ! il y a des établissements comme celui dans lequel j'exerce en tant qu'AMP, ou le rythme n'est pas facile mais ou l'ambiance pourri et les conditions de travail difficile sont dues au personnel. Sous prétexte d'un travail dur prennent des poses à rallonge et enlèvent donc de longues minutes qui pourrait être utilisé auprès des résidents!!! On perd aussi beaucoup de temps inutiles à surveiller le travail des autres au lieu d'écouter les souhaits des résidents, du genre "je ne veux pas de douches"," je n'est pas besoins de faire pipi",...souvent la réponse est : "si! si! il le fait", "vous n'allez pas rester sans être lavé",...c'est vrai que si on ne les lavent pas tout les jours ils vont....????je ne sais pas, en faite... qu'on leur foutent la paix et qu'on les écoute, et je peux assurer qu'on gagnera du temps pour eux...

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    2. à l'anonyme de 10h44 : on évite de juger lorsqu'on ne connaît pas personnellement !
      à l'anonyme de 11h50 : en tant qu'AMP, je pense que vous connaissez la dimension psychologique de l'être humain ! n'avez vous pas intégrer que la perfection n'est pas humaine ? que plus les conditions de travail sont difficiles plus il y a une mauvaise ambiance de travail ? le problême est : ns ns occupons d'êtres humains et non d'objets ! c'est un peu trop facile de mettre la maltraitance sur le dos des soignants, (même si elle existe et est condamnable) d'un point de vue économique les personnes agées sont qualifiées "OR GRIS" et c'est une volonté de dépenser le moins possible pour les prestations pour les facturer le plus possible (en privé comme en public) et nos chers cadres ns font assister à des formations sur la "bientraitance" pour se dédouaner de toute responsabilité morale. enfin, il y a tellement de choses à dire sur ce métier, cet état de faît, cela dérive, effectivement, vite ds la plainte vaine. ALORS NE CRITIQUER PAS VOS COLLEGUES, occupez vous de prendre soins de ces pauvres âmes, du mieux que vous le pouvez de façon à vous dire que vous n'êtes pas trop detestable et pouvoir vous regarder dans la glace sans trop de honte.
      Catherine AS en USLD

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    3. si vous avez la chance de travailler dans un etablissement où tout va bien ce n'est malheureusement loin d'etre une generalité,je suis As depuis bientôt 30 ans,j'aime mon boulot mais travailler dans ses conditions ,je ne pourrai plus:oui effectivement je suis maintenant dans un foyer de vie pour handicapé où tout cela n'existe pas mais je l'ai connu et suis solidaire .L'état devrait ouvrir ses yeux,et courage à tous les AS.(un jour ce sera nous de l'autre coté)

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    4. Lol mdr tu a qu elle age ?
      Ou tu rentre dans le metier
      Ou tu et deja cadre
      Moi jai juste 30 ans d epahd
      et je ne suis pas A S

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  16. ils doivent augmenter les personnels c,est trop de travaille. il y a tant de chomeurs

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    1. D accord mais il ne faut pas former n importe qui moi je si aide soignante depuis 10 ans et les personne qui viennent se former et qui n l'un pas la vocation ça se voit tout de suite et encore FO ils que le gouvernement de bouge pour les personnes âge en epahd et au il donne de l argent pour embaucher des as ou AMP c lamentable car nos personne âgées ne mérite pas ça

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  17. moi, j'ai deja raller pour les personnes agees qui n'avais pas assez à manger et pour me punir on m'a dit que je les maltraiter, c'est honteux ça, moi qui aime ce travail,deja par respect pour nos anciens.j'ai été toucher au plus profond de mon honneur.beaucoup de gents oblient aussi qu'un jour ,eux aussi attendront des soins,lorsqu'ils auront atteint l'age.
    une chose est sur ma maman ne finira pas sa vie dans une maison de retraite!

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  18. N attendez pas que le changement viennent du gouvernement ! C 'est a chacun d entre nous infirmière et aide soignante de faire changer les choses .dans le témoignage , elle dit que la gouvernante ne met pas assez de matériel . un week end , j ai fait une vacation en EHPAD , pas de gants latex ,pas de lingettes , j ai appeler le directeur , je lui ai dit que je ne toucherait a aucun change et que je n hesietrai pas a en dire au famille .je me suis assise et j ai attendu , il est venu avec un carton de lingette et un carton de gants .moi je me gratte pas , je speed pas a faire les toilettes le matin , si j ai pas fini , visage ,soin de bouche et change et des l apm y a toujours creux j y retourne

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  19. j'attend le jour ou nous sortirons dans la rue pour plus de reconnaissance et de moyens, comme aujourd'hui les sages femmes, peut etre qu'un jour un leader se lèvera et descendra dans la rue, ce jour là je le suivrai car il est vrai que notre metier n'est pas assez reconnue alors que je trouve que c'est le plus humain des metiers... j'ai choisit de travailler de nuit a cause de tous cela, je peut me permettre de gérer mon travail tout au long des 10h après avoir réaliser les taches nécessaire il y a toujours quelques personnes qui ne peuvent dormir la nuit, a ceux la et grâce a mes différentes formations (que j'ai payé de ma poche) je peut leur proposer des massages, des séances de réflexologie, ou simplement une discussion autour d'un café et d'un gâteau que j'aurais confectionné par mes soins.Et le plus important pour moi c'est que je peut me prendre le temps pour les personnes en fin de vie, je peut me permettre de prendre 1h et faire un soins complet a la personne avec des massages,de la musique relaxante , faire de l’aromathérapie garce a un diffuseur et aussi permettre a la famille d’être présente si ils le veulent.BREF des choses que l'on NE PEUT pas faire en journée malheureusement.
    Mais il ne faut pas oublier que les nuits peuvent être difficile surtout physiquement car notre horloge biologique tourne a l'envers.....

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  20. C est sur que maintemant l argent passe avant l etre. Humain

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  21. C'est tout à fait ce que j'ai vécu avec en plus les familles qui nous agressent et qu on en faisait jamais assez. Pas étonnant qu il y ai tant d arrêt pour dépression. Les agents et aides soignants sont traités comme de la M... mais ça on en parle jamais.

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    1. Je suis entierrement d'accortd avec vous !! C'est exactement ce que nous vivons mes collegues et moi même !! Et evidement que personne n'en parle !! Bien trop d'ingratitude pour ce metier si peinible !!

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  22. Moi qui commence une formation aide soignante vendredi prochain une chose est sûre je ne bosserai jamais en ehpad. J'ai toujours pensé qu'il était maltraité là c'est une confirmation.

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    1. C'est pas comme çà dans toute les EHPAD rassure toi !!! Je suis aide soignante depuis 2 ans et demi et j'ai travail plus de 3 ans en EHPAD . Je ne dis pas que j'ai tout mon temps avec les résidents mais je le prend le plus possible. C'est sur parfois notre étage est plus lourd que celui du dessus alors on s'aide. Et oui on a une très bonne ambiance on s'aide, on a le temps de parler avec les résidents, leur famille . On danse avec certain résidents on chante on mets de la joie dans ce travail pas toujours évidant. Je fini ma journée d'environs 10 h de travail je suis fatiguer mais quand je reprend le lendemain j'ai vraiment envie d'y aller. Alors oui defois Mr A n'a pas envie de ce lever, que Mme B bas vu comment elle est énerver on ne lui ferra pas de douche aujourd’hui, c'est pas la fin du monde on ferra mieux demain. J'aime mon travail, J'aime travailler en EHPAD, J'aime la soignante que je deviens ...

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    2. ....Pourvu que toutes les personnes démarrant une formation as ne se découragent pas aussi vite que vous pour venir travailler avec respect et amour de la personne en ehpad.....

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    3. C'est plutôt en travaillant en EHPAD que l'on peut faire changer les choses....

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  23. je suis dégoutée
    jamais je ne laisserai maman en maison de retraite
    j'ai toujours dis que c'était des mouroirs
    je ne blamme pas le aides soignantes j'ai moi aussi travaillé en maison de retraite étant plus jeune

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  24. Bon, que dire, tant de choses, on s'y croirait ! Pour ceux qui ne l'aurait pas vu, je conseille vivement le visionnage de cette vidéo où une jeune fille de 17 ans ouioui !17 ans plaide magnifiquement notre cause...
    www.youtube.com/watch?v=7idruFIXtis

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  25. Triste realité mais moi je fais fonction As et ou je bosse c'est un soignant pour 18ou 20 résident tout depend de l etage !! Malheureusement on fais comme on peut !! Je suis tout les jours au bout du rouleau quand je vois le boulot qu on fais alors que j'aimerai faire plus car j'aime mon metier !! Mais malheureusement je ne tiendrais pas comme sa longtemps !

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  26. Et encore, ce récit me parait bien soft.. Il y'a forcement des malades le matin, des selles ultras liquides, en abondance et en continue qui nécessite au moins 15min de change, il y'a aussi ces patients qui perdent la tête qui qu'il faut aller chercher partout, ton collègue qui est en retard, les familles qui te reprochent que leur papa n'a pas été changé encore ( ben oui, en diarrhée, au bout de 10 changes, on espace un peu les soins ) les médicaments manquants, les malaises, les résidents en mal de moral qui ont besoin de parler, ceux que tu vas promener ( il faut choisir parfois ) ... bref, j'ai quitté mon emploi d'as en me disant que plus jamais je ne porterais de blouse.. finalement, je bosse désormais a Tahiti, ou les AS sont considérées et ou les limites entre le personnel sont très très fines.. je fais donc des soins infirmiers, tout comme les infirmiers font nos toilettes, et ou tout l'équipe t'aide si tu manques de temps..

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    1. Je suis effarée de voir que le contenu de votre commentaire n'est suscité aucune réactions ?
      UNE AS FAISANT DES SOINS INFIRMIERS ? N'importe quoi...
      Si les IDE peuvent faire des toilettes (ce qu'elles rechignent à faire souvent) car ceci est dans leur rôle propre. Elles peuvent aussi répondre aux sonnettes, aider aux repas etc... Il est inconsevable qu'AS s'octroie le droit doutrepasser ses fonctions.
      JE SUIS AS, un an de formation. Pas IDE, trois ans passés !

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  27. je suis scandalisée par tout cet étalage, il faut vite changer de métier, car vous n'aimez pas ce que vous faites pour étaler tout cela, FBK n'est pas un cahier de revendications, vous allez voir votre cadre de santé, et la direction de l' Etablissement. si votre travail est purement alimentaire vous frôlez la maltraitance. Je fais du bénévolat dans un EHPAD, il y a une bonne ambiance, même si j'entends souvent que ce sont toujours les mêmes qui sont en maladie ! dans tous les emplois on demande au employés d'être "rentable" au maximum, regardez votre bulletin de salaire, ce que vous recevez et les charges que paie l'employeur, bien sûr qu'il faudrait plus de personnel, mais je vois souvent le personnel regroupé dans une salle à prendre tranquillement le café et bavarder, alors que des sonnettes sont activées, et l'on entend dire " ah c'est une tel ... elle attendra ", il faudrait plus de personnel c'est clair mais cela veut dire aussi augmentation du prix de la pension et vous avez connaissance des prix et des petites retraites.... maintenant les familles enfants voir petits enfants vont automatiquement êtres sollicités. Sur mon journal de province cette semaine j'ai vu 4 décès de 101 ans, vous imaginez si ces personnes étaient à la retraite depuis l'âge de 55 ans ou 60 ans déjà au niveau des retraites ils sont à la charge des actifs mais pour la suite ALORS QUE FAIRE ? vous serez âgée vous aussi et vraiment cet article me choque ! et je m'interroge comment on peut faire un tel déballage. son métier on l'aime ou on le quitte, vous pouvez toujours être caissière dans un supermarché vous aurez d'autres problèmes je crois qu'il y a un manque d' affect !

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    1. Le temps de l,esclavage est abollie madame!! Tout a fait d'accord avec mes collègues aides soignants!! C,est de la haut que viens la maltraitance et non de ns !!! Nous aimons notre métier mais c,est grâce a des personnes comme vs que noyre metier est devaloriser!!!

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    2. Tout à fait d'accord avec toi anonyme de 04:27 Absolument madame au grand commentaire : c'est à CAUSE de personnes comme vous que notre métier est dévalorisé

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    3. Le bénévolat.....Bien évidemment (et je suis bénévole) vous n'êtes pas soumis à la productivité! Eh oui, en tant A.S on se doit d'être productif..discours de la direction ! ne vous en déplaise c'est LA REALITE DU TERRAIN.

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    4. Oui les benevoles faiseurs de moralité me font rire, mon travail je le cais avec passion, mqis il n empeche pas qu il soit dur, vous parlez de salaire, madame, il est sous payé pour ce que nous faisons, porter du poids, plus que ce qu autorise le droit du travail, marcher encore et encore supporter les personnes demandeuses bien souvent pour des details qui font perdre un temps precieux pour des personnes plus en détresse, se faire taper insulter même si ceux sont des personnes dementes on sait que ce n est pas leur faute, mais on encaisse, passer les fêtes de noel dans son service et faire en sorte de donner un côté festif, tenir la mqin aux personnes en fin de vie, voilà notre quotidien on fait un tres beau metier mais difficile et je pense que toutes ici avons le droit de l exprimersans etre jugé par une personne qui vientune demie journée par semaine même si j approuve votre action , essayer de comprendre notre quotidien madame, votre position est aisé pour la critique...

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    5. venez travailler réellement au lieu de venir quelques heures par jour bavarder ou chanter avec eux et on en reparlera !!! bravo pour les réponses avant moi, bravo mes collègues, je ne rajouterai rien, vous avez tout dit.
      Nos supérieurs aussi pourraient venir passer un journée ou deux pour comprendre.
      Eliane

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    6. Vous dites à cette personne bénévole que c'est à cause de gens comme elle que le métier d'AS est dévalorisé. Je vous donne mon point de vue d'AS...
      Avant que les AS soient soumissent à un diplôme d'état sanctionnant une année d'études. Elles apprenaient le métier sur le tas, répétant le bon comme le mauvais. Si l'on retourne aux années de "pain blanc" les AS étaient en nombre pour une population moins handicapée, donc une prise en charge beaucoup moins lourdes.
      N'empêche que, ET C'EST CE QUI A DONNÉ UNE MAUVAISE IMAGE DE LA PROFESSION, malgré le nombre de personnel adéquat, la prise en charge de la personne soignée était déplorable. C'était la bonne époque disaient certaines anciennes, on rigolait bien ! Sauf qu'on est pas payer à rigoler, ou boire le café, s'arroser quand il fait chaud. Non, nous sommes payés pour prendre en charge des personnes dépendantes. Lorsque la hiérarchie s' est rendue compte que le boulot était fini très tôt, que les pauses étaient à ralonges effet immediat : diminution de personnel.
      Oui les AS n'avaient pas très bonne réputation, mais ce sont les jeunes recrues des 20 dernières années qui en payent le prix forts. Même très compétentes parce que bien formées, avec enormement d'empathie et de bien veillance. Elles doivent travailler dans des conditions extrêmement difficiles !
      Ce sont les mauvaises AS qui hélas font de l'ombre aux bonnes encore aujourd'hui...
      N'accusez pas cette pauvre bénévole parce qu'elle ne fait que d'écrire ce qu'elle voit et ressent.

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    7. je suis aide soignante et très choquée par le "témoignage" très subjectif de cette bénévole condescendante ! (anonyme 19 janvier 2014). J'ai travaillé pendant 6 ans dans une ehpad et j'AFFIRME HAUT ET FORT QUE j'aime mon travail. Mais je CONFIRME AUSSI que les conditions de travail rencontrées actuellement dans les EHPAD sont inhumaines, n'en déplaise à cette personne qui ne vit pas la situation dans son corps et dans son âme. Les bénévoles passent, ils ne vivent pas les journées de 12 h non stop avec la pression des familles et de l'encadrement. Les journées interminables sans pause. Peut être cette personne a vu des soignants boire un café, cela peut arriver : 5 ou 10 minutes sur 12 heures sur le pont.
      J'ai 56 ans, j'ai commencé ce travail tard dans ma vie, j'ai une licence de psychologie, je ne pense pas être idiote.
      J'INSISTE : CE QUI EST DIT DANS CES TEMOIGNAGNES EST TOUT A FAIT EXACT, TOUT LE MONDE S'EN FOUT;
      Les aides soignants sont corvéables à merci, exploités et méprisés (la preuve est de ce témoignage de bénévole pour moi extrêmement choquant) et surtout non écoutés. Je suis réellement dégoutée.

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  28. Bjr.
    Désolée. Quinze jours de stage. Du personnel non diplômé pour la plupart. Salaire au smic. Montant mensuel pour les personnes âgées de 2300 euros le mouroir
    Non merci, L enfer d y travailler et d y mourir.
    Le domicile est bien plus agréable.
    Courage à vous, les politiques ne sont pas prêts de changer leur fusil d épaule

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  29. Bonjour,
    j ai découvert par hasard ce témoignage et j ai été scotché par la réalité du texte!!!
    je suis AS de nuit en géronto psy et la vie est pas simple tous les jours que ce soit pour le résident ou le personnel. de jour comme de nuit je ne fais aucune différence moi car nous somme là pour la meme chose le bien etre du résident et pourtant la cohésion entre équipe est difficile. bien sur on le sait tous,la nuit on ne fou rien hein??? je l entend mainte et mainte fois,et je peux vous dire que ca le don de me faire sortir de mes gonds!! maman de 4 enfants je peux vous dire que gérer la vie de famille et le travail c'est CHAUD !!car apres la nuit il faut allez dormir,sauf qu'il y a le levé des enfants,le petit déj,la toilette et l'ecole et ensuite je peux prétendre à 3 h de sommeil avant de reprendre mon quotidien d une maman! alors forcément entendre dire qu en plus la nuit on fou rien,ca me fou les boules!enfin . . . c'est le quotidien de beaucoup non?

    Je pense quand meme et j en suis certaine! si tout le monde y mettait un peu du sien,si tout le monde essayait de faire son travail consciencieusement ça se passerait beaucoup mieux pour le personnel et Le Résident ;)

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  30. je suis confronter a ce probleme,, ayant ma maman place en antite Alzheimer je peut vous dire que quand je lui rend visite , j'ai l'impression d'arrive dans un musee car les resident sont la installer sur un fauteuil comme si ils était en exposition du matin au soir , quand vous demander un renseignement le personnel n'est pas au courant car c'etaitl'equîpe d'avant qui a fait le service ,et bla bla bla !!!!!! 2000€ par moi pour quoi si ce n'est que enrichir les cadres dirigeant et l'etat , car en aucun cas l'avis des résidents et de leurs famile ne sont pris en compte, j'ai déjà eu la reponse de la part du responsable de l'ephad que si on était pas content on pouvait chercher une autre ephad il est grand temps que les service de l'etat réagissent et qu'il controletres sérieusement tout ses etablissement ou les soignants et les resident sont completement abandonne sauf quand il faut payer la la direction est presente

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    1. Est si vôtre maman commence à montrer de l'agressivité le médecin l'enverra en unité de géronto psy en sdt avec pour motif trouble du comportement et hétéro agressivité, elle passera par les urgences qui confirmera son hospitalisation dans un service, pendant tout ce temps personne ne se sera occuper de savoir si vôtre maman a bu ou est aller a la selle ou si elle a pris son trt correctement, il faut savoir qu'à l'heure actuelle bcp de personnes atteintes de pathologies neuro dégénératives sont mises en unité de géronto psy,La cause manque de personnel dans ses structures ou personnel peu qualifier mais surtout c'est la rentabilité qui prime.

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    2. Vous répondre qu'on n'était pas là le matin est une réalité quand on est du soir. Mais à ce moment là on va se renseigner auprès des collègues, infirmières ou dossier de soin, et on vous donne une réponse. C'est comme ça que ça devrait se passer.

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  31. J'ai également travaillé dans un EPHAD et d'autres établissements du genre.. J'étais le seul mec au milieu de jeunes demoiselles fraichement diplômées. Je ne critiquerais personne, beaucoup de choses ayant été dites dans les différents commentaires MAIS je rajouterais, qu'il faut certes aimer son boulot, aimer l'être humain, aimer rendre service sans rien attendre en retour !! Il faut un état d'esprit particulier pour ce métier qui est presque un sacerdoce. Sourire devant l'adversité, faire preuve de patience et de douceur dans les gestes et les paroles. Une toilette (change de couche, change du lit, toilette complète de la personne et mobilisation) qui se fait avec le sourire, une approche agréable et détendue vous prendra beaucoup moins de temps que si vous y allez en faisant la gueule ou en culpabilisant la personne. Cet état d'esprit d'entre aide, se détachement sans éloignement, ça ne s'apprend pas ! ça se cultive, se développe mais ce n'est ni vos patrons ni les politiques qui vont vous le transmettre, si vous ne l'avez pas il faut changer de boulot rapidement avant de vous détruire. Et quand c'est difficile d'y retourner parce que l'administration n'entend rien, parce que les chefs font la sourde oreille ou parce que c'est la quatrième fois que le patient rempli sa couche.... dites-vous "si c'était ma mère, mon père ? quand ce sera moi ou mon frère ?
    Bon courage, vous faites un métier remarquable, une tâche noble, vous méritez le respect et si personne ne semble vous l'accordez, soyez attentif aux sourires et aux yeux de vos patients et de leur famille. Attachez-vous à être irréprochable dans votre travail et vos paroles auront un peu plus de poids dans les réunions d'équipe, soyez un exemple pour vos collègues et votre approche, votre vision plus humaine que professionnelle sera contagieuse auprès de vos collègues. Et quand (rapidement) vous serez 2 ou 3 à voir le métier de la sorte alors votre tâche sera allégée et bénéfique pour TOUS.

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    1. voilà une réponse que j'apprécie, enfin quelqu'un qui aime les gens, j'ai dit plus haut que j'étais scandalisée de tout cet étalage, ma maman est décédée elle est partie des suites de la maladie d' Alzheimer, j'ai toujours vu des personnes qui s'occupaient bien d'elle et des autres, mais c'est vrai que l'on voit des personnes qui font la gueule du matin au soir alors dans ce cas il faut changer vite de métier ! comme je l'ai précisé je fais du bénévolat depuis 17 ans dans un établissement de personnes âgées ou j'essaie de les distraire, je fais cela parce que cela me plait de voir à quel point ils nous attendent, mais dans le personnel il y a une syndicaliste qui sème la pagaille. Comme souvent !

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    2. oublier vos portables, lorsque vous prenez votre service penser que vous êtes au travail et que vous avez des devoirs et des obligations trop de personne ailleurs entre pause cigarettes , téléphone etc savoir si le petit à bien téter et fait sa rentrer, l'autre à bien pris le bus etc... les sérieuses on les cherchent

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    3. tout à fait d'accord avec vous, les portables sont interdits mais tout le monde l'a en poche. Je " sermonne " toujours mes collègues pour ça mais je passe pour une rabat-joie ! Faire des soins avec son portable est un manque de respect innommable vis à vis du résident ! Où est la communication ?

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    4. Positive Attitude5 janvier 2014 02:49

      J'ai été très touchée par le témoignage de cet AS masculin. Pas de rancoeur, de colère, ni de degermiades... Mais un Amour profond pour ce beau métier, un respect pour les personnes âgées et leurs familles.
      Voilà un commentaire qui fait du bien au milieu de déferlement de plaintes, plus ou moins fondées.
      Merci Monsieur l'Aide-Soignant de votre belle mentalité !

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  32. C vraiment ça...c infernal cette cadence ce stress en permanence voila pourquoi moi g choisi de partir et de travailler a domicile..."la qualitè des soins"...

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  33. Je suis également aie soignante, personnellement après 3 ans en maison de retraite, un Burn out également. Je suis maintenant en SSIAD..et pour rien au monde je ne changerais..je suis passé d'un temps plein à un temps partiel, mias qu'il est bon d'aller travailler ts les matins sans être stressée....Si le gouvernement donait plus de moyen aux familles pour garder leur proches à domicile, croyez moi il y aurais moins de monde en structure et donc une charge moins lourde pour les soignant. Si nous devons passer 30mns chez un patient et bien nous les passons, si ça doit être 50mns c'est 50mns et pas à nous justifier. Si nous devons nous assoir et boire un café avec la famille parce qu'elle a passé une nuit terrible à cause de sa maman ou son papa et bien nous buvons ce café et nous parlons...La maltraitance dans les maisons de retraite part à la base du gouvernement. Les prisonnier sont bien mieux loutis je pense, ils mangent, ils ont la télé, travail parfois, on même un repas de noel et des cadeaux...Nos anciens en on pas plus....et en plus ils ne payent pas de loyer alors que nos ancien s'en sorte minimum à 2500euro par mois....Trouvez vous cela normal. Moi je banis les maisons de retraite, les personnes désireuse d'y rester pour travailler c'est qu'elles le veulent bien..Oui je sais on va me dire:" j'ai pas le choix, il faut que je mange, il faut que je travail pour nourrir ma famille"..Moi le choix je l'ai pris, et moi aussi il faut que je travail pour nourrir ma famille, mais pas au détriment de ma santé....arrêtez de vous plaindre baisser votre régime de travail, travaillez tts à votre rythme et unis, et les direction de structure n'aurons pas le choix.;soit ils virent ts leur personnel, soit ils accèptent.....

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  34. c,est l,enfer pour nous comme pour eux! Je travaille dans un ehpad de 89 lits ns sommes 6soignants la journée. Seulement 2 soignantsjusqu,a9 h pour 89.je n,ai jamais travaillé ainsi,15 voir 16 toilettes a faire jusqu,a 11h45.soit15 mn pour faire une toilette ,si on appel ça. Une toilette!!! Ils vont me dégoûter de mon métier ,c,est clairement de la maltraitance institutionnel!! Et a ces pauvres vieux on leurs prends des sommes astronomiques et ns on nous payes a coup de frondes ,1300 € pour se bouziller le dos car en plus un leve personne pour 5 étages!! S,user moralement. Et physiquement!! Et on ns dis ,dans notre établissement ns voulons une prise en charge de qualités!! Quelle honte!! On meriterai plus de 1500euros par mois!!! Ces personnes qui sont a la tête de ses ehpad vivent avc un salaire de3000 a 5000€! Mais qu,il mettent nos tenues et assumes nos prises en charges seulement. Deux jours!!!!!!ils ne tiendrai pas la cadence!!!!!! Voilà. Un grand coup de gueule d,une soignante de 41ans,qui déjà. Est usée!!!! ..la souris!!

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  35. animatricehepad
    vous avez raison c'est une horreur qui mene des etres vivants à la déchéance et a ceux qui s'en occupe a la dépression apres avoir passe deux diplomes pour faire correctement mon travail je me retrouve face a des directions qui font de l'abatage et qui appelle les residents des clients où est la valeur de la nature humaine ,pourquoi le conseil général si a cheval sur les principes quand ils passent en inspection ne vont 'ils pas au bout des choses il faut arrêter cet horreur , garder vos vieux chez vous prenez des travailleurs a domicile .

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  36. l ephad pour une as c est l horreur.le résident n'existe pas .Travailler le jour veut dire est au top du matin au soir, travailler la nuit c,est moins stressant plus de temps auprès du résident mais une charge de travail phénoménal. ménage +++ linge a laver repassage déjeuner a préparer qui vous prend 4 a 5 heures par nuit.Moi j'ai opté pour du travail à domicile quel bonheur là on s'occupe réellement de la personne surtout avec respect.Courage pour les as qui travail en ephad

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  37. tellement vrai tout ce que j'ai lu as depuis 35 ans j'ai quitté les structures pour soins à domicile c'est beaucoup plus humain
    sais pas si tu es as mais bon courage

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  38. bon courage...
    notre métier n 'est pas que les soins de nursing
    alors faites de demandes ailleurs, ne restez pas dans cet enfer que je connais si bien...moi j'ai commencé en long séjour ( 2 secteurs de 38 patients....1 inf + 2 AS + 1 ASH/ secteur....soit moins de 8 minutes par toilette..toilette, habillage, transfert, et refection du lit....) j ai vécu un enfer...
    j ai réussi a force de ténacité à muter...en psychiatrie
    bon courage et surtout ne restez pas trop longtemps vous allez vous épuiser

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  39. Je suis as depuis 3 ans j' ai aussi travaillé en ephad puis je suis partie pour travailler en centre hospitalier dans un service de medecine en esperant trouver plus de dignité envers le patient mais malheureusement c encore pire...manque de personnelle mais aussi quelques soignants qui n'ont rien à faire dans se metier qui manque d'humaniste et de tolerance...

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  40. je suis AMP, et je faisais le meme travail qu'une aide soignante, pas le temps de faire de l'animation, ni de prendre le temps de parler et d'écouter le résident. j'ai fini par démissionner et je travaille pour un foyer de vie où je peux enfin faire mon vrai travail d'AMP, et pourtant je voulais vraiment m'occuper de personnes agées, mais les conditions de travail tels qu'ils sont, mon littéralement dégoutées.

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  41. Eh oui! c'est notre lot...A.S en EHPAD, en ce moment c'est 12 toilettes dont 2 douches de 9H00à 11H30 et on se fait engu---- par les responsables parce qu'à midi, "ils" ne sont pas tous en S.A.M, par les familles parce qu'on est payé pour....et que tout n'est pas fait..Moi qui ai choisi ce métier j'en arrive a en être totalement dégouté. A qui se plaindre ?? Structure associative sans syndicat, l'ARS s'en fout...Ras le bol!

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  42. Nous sommes deux A.S et une A.V.S pour 14 résidents atteints de la maladie d'Alzheimer. C'est une structure ou il fait bon vivre. Ils en existent. Ce n'est pas parfait, comme on dit l'herbe est toujours plus verte ailleurs... En tout cas je suis fière de travailler dans cet endroit et heureuse.

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    1. Je suis ide dans un hôpital sur le pôle médecine. La rentabilité progresse mais aussi une forme de maltraitance institutionnelle avec un personnel soignant presser par le temps, la précipitation demande beaucoup d'énergie physique et morale pour ne pas commettre d'erreur. C'est usant de ne pas pouvoir soigner les patients avec honneur. Pratiquement tous les services sont gérés dans un système d'économie à l'extrème. Toutes mes collègues de travail sont épuisé et le salaire n'est pas valorisé.

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  43. Je travaille en EHPAD depuis 20 ans. J'ai vu des améliorations dans le comportement des soignants. Mais une régression dans la prise en charge des résidants. Personnes plus dépendante, mais personnel en sous effectif, mais ''CHUT'', il parait qu'il faut pas le dire. J'ai choisis mon métier, mais je pense en changer, les conditions de travail n'ont plus rien d'humain, mais politique, et financière. Par contre je vois que le travail dans les EHPAD pour les différents soignants reste frustrant.Nous sommes remplit de culpabilité alors que nous faisons ce que nous pouvons avec les moyens que l'on veut bien nous donner au compte goutte. Nous avons un beau métier qui n'a pas ou peu de reconnaissance.

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  44. tant que les structures feront du chiffre sur les personnes âgées il y auras de la maltraitance

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  45. Plus ça change ...plus c'est pareil !!!

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  46. Travaillant comme AS dans une structure de "soins à domicile", j'ai été amenée à intervenir dans une maison de retraite prétendument médicalisée. Je suis arrivée à 7h50, j'ai cherché la chambre de la résidente chez qui je devais intervenir à 8 h. L'ayant enfin trouvée, j'ai été horrifiée de constater que cette dame baignait dans son urine, dans une chemise de nuit détrempée, sans drap ni couverture (mi-septembre), et que des "protections" étaient mises à sécher sur le radiateur. il n'y avait ni linge de toilette, ni "linge de corps" à disposition! J'ai fini par trouver un membre du personnel après plusieurs minutes de recherche, je lui ai demandé où se trouvaient les gants et serviettes de toilette, ainsi que les vêtements pour cette personne. Je n'oublierai jamais sa réponse :" c'est la vieille de quelle chambre?" . 15 ans plus tard, j'ai toujours la nausée en y repensant, d'autant que le tarif minimal pour (au mieux) végéter dans cette maison de retraite était anormale
    ment élevé

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  47. Bonjour,
    Je suis infirmière en EHPAD USLD depuis dix ans. Les choses ont beaucoup changé depuis ma prise de poste. Charge de travail alourdie en parallèle on gelé des postes de soignants. Réponse de la direction quand on se plaint: vous ne savez pas vous organiser!!!
    80 résidents dont 70 dépendants pour 2 infirmières et 6as le matin. Mais seulement 3as l'après midi.
    Les familles qui vous tombent dessus. Le médecin qui vous prend our un larbin. La cadre qui ne parle que de bien traitance mais qui ne sait pas mettre ce principe en action elle même. Mais c'est sur qu'en étant derrière son bureau ou en train de fumer elle peut connaitre les residents , leurs habitudes et les familles.
    J'aime mon métier, j'ai choisi cet établissement et la ma décision est prise je partirai cette année. Je suis en plein bien out sous anti depresseurs. Avant j'avais le temps de faire des toilettes pour aider les collègues, j'en profitai pour partager un moment agréable avec les résidents. Je prenais le temps de suivre le rythme. Maintenant j'arrive a peine a parler avec les résidents si je ne me force pas a prendre le temps. Alors oui après je suis en retard mais je ne veux pas perdre ce contact, cette relation de confiance et cet instant ou je ne suis plus l'infirmière mais aussi la confidente.
    Le gouvernement traite mieux les prisonniers. Ou va s'occuper des pays étrangers. Ces personnes âgées sont nos anciens ils ont contribué a construire notre monde il serait temps de prendre vraiment soin d'eux...

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  48. J'ai travailler dans en ehpad en ayant consciemment choisie de rester moi même et de continuer à respecter les personnes dont j'avais pour mission de "soigner"...c'est à dire prendre le temps necessaire à la bonne réalisation des soins en oubliant les contraintes et pressions qui pouvaient être imposées par l'organisation ou mes collègues...Les résidents appréciaient mon travail et me soutenaient du regard. Ces différentes expériences on été au départ trės éprouvantes, je n'était pas vraiment appréciée, mon dernier contrat en cdd n'avait pas été renouvellé avec comme explication : "Il est vrai qu'ici il faut faire du rendement..." en agissant de la sorte je me sentais très souvent seule dans cette démarche mais aujourdhui je ne regrette absolument pas d'avoir fait de la RESISTANCE un peu comme en tant de la dernière guerre....J'avais agit avec ma propre conscience, celle de vouloir respecter mon métier et il me l'a bien rendu. Merci "métier d'aide soignante".

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  49. Si rien ne change, c'est que on s' en sors... Quand on se plains et on dit que ça va pas, on nous dit gentillement que notre collegue de la contre équipe qui effectue les mêmes tâches, ne s'en ai jamais plaint et que c'est donc a nous de nous remettre en question. Tant qu'on ne fais pas bloc contre la direction et qu'on continue avec nos 12-15 toilettes avant 12h, rien ne changeras, car on se plaint mais au final, on est solidaires avec eux, parce que on se mets la pression pour finir en temps et en heures parce que on a peur d'être réprimandés. Au final, on es faibles car on vas pas au bout des choses. Juste on parle pour rien dire..!

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  50. bonjour a tous j'ai moi méme travailler en maison de retraite (1990) ce que je voyais et entendait sur les residents dejas a l'epoque me donnais de frissons (des coups ,des douches froides pour les reclasitrantes etc

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  51. Je suis AS, j'étais AS
    Ne plus pouvoir travailler à été pour moi une déchirure.
    Mes ex-collègues me racontent comme l'ambiance s'est détériorée depuis ces derniers temps. Suppression de postes depuis le passage de notre USLD en EHPAD. Que le coeur n'y est plus, que le personnel soignant est épuisé. C'est aussi ce qu'il ressort des différents commentaires ci-dessus.
    J'entends vos doléances et comprends votre ras-le-bol.
    Par contre, ce que je refuse de cautionner c'est le fait que certaines AS se détachent de la bien-veillance, voir certaines frôlent les limites de la maltraitance.
    MESDAMES (messieurs) si vos conditions de travail sont si exécrables et si vos salaires ne vous conviennent pas, adressez-vous à votre hiérarchie. Et surtout n'en faites pas subir les conséquences aux personnes âgées dont vous vous occupez. Sachant que les AS sont souvent les plus nombreuses dans les services. Usez de votre nombre pour revendiquer vos droits.
    Pensez un peu que vous vous occupez d'une population extrêmement vulnérable qui n'a pas à subir votre mauvaise humeur, votre contrariété, ni votre fatigue.
    Combien de temps encore allez-vous vous taire, vous cachant derrière de faux prétextes ?
    OUI j'entends vos doléances, OUI je comprends votre ras-le-bol... mais il n'y a aucune raison que ce soient les patients (residents) qui en souffrent.
    JE REFUSE DE CAUTIONNER DE TELS AGISSEMENT !

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    1. Positive Attitude5 janvier 2014 02:54

      Commentaire ci-dessus ---> signé "Positive Attitude" <---

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    2. Je suis d'accord avec toi sur le fait que l'on a pas à faire subir notre fatigue, mauvaise humeur mais que faire? Qu'as-tu fais toi lorsque tu bossais pour que ça avance? Rien , comme nous, parce qu'on peut rien faire, Que font les associations d'aides-soignantes : rien!!! rien ne bouge, tout le monde s'en fou! on restera des larbins et on prendra la retraite (si on y arrive) avec un dos foutu!

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    3. je suis aide-soignante depuis 10 et dégoûté de mon travail ;enfin ;de ces directeurs et cadres de santé qui ont la tête plongé dans leurs budgets et qui cachent la misère et la détresse des résidents et personnels coûte que coûte . Dommage j'appréciait beaucoup mon travail . Mais là je n'en peux plus et je me renseigne pour une reconversion professionnelle .

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    4. Positive Attitude8 janvier 2014 09:58

      Je reconnais que ce n'est facile de faire bouger les choses... Chacun subissant les nuisances, se sentant complètement abandonné par sa hierarchie. D'ailleurs à ce sujet, j'aimerais savoir si dans vos établissements, il y a eu une évolution ?
      Où je travaillais, en un peu plus de 10ans le nombre de cadre à augmenté de façon significative ! Et franchement, ça n'a pas eu de répercussion positive. Elles sont trop occupées à assister à des réunions, préparer des accréditations, gérer des plannings (bien qu'au jour d'aujourd'hui avec l'informatique cela doit-être simplifié) que du coup elles ne peuvent plus exercer leur rôle de cadre infirmier.
      Sinon pour répondre à un commentaire ci-dessus, je dois avouer qu'à l'époque où je travaillais encore, nous n'étions pas encore EHPAD mais USLD. Des postes ayant été supprimés des ce changement de statut. Mais déjà à cette période, la charge de travaille était lourde et l'ambiance parfois pesante. Mais j'ai toujours refusée de tomber dans la "morose-attitude) Il faut dire que j'adorais mon travail, comme beaucoup d'AS. Et lorsque je quittais mon boulot, j'aimais être satisfaite de ce que j'avais fait. Je comprends que les choses soient extrêmement difficiles, surtout dans les milieux privés où le but lucratif domine toutes les décisions. Moi, mon entreprise était une association privée à but non-lucratif : ça change bien des choses.
      Toujours est-il que j'enrage quand je lis certains commentaires, et je plains aussi les AS qui pleines de bon volonté se débattent du mieux qu'elles (ils) peuvent.
      J'avoue que du fait que je ne travaille plus depuis 5ans, ce serais facile de dire : je ferais ceci ou cela...
      Mais en toute bonne foi, je suis sur que si les choses étaient aussi catastrophiques. Je serais de celles qui chercherait par tous les moyens de faire évoluer cette situation qui est dans l'impasse : Tout le monde râle de son côté, mais personne ne fait rien.
      Je le redis ----》 vous êtes nombreuses, vous pouvez être soutenues par les familles et par vos collègues qui subissent aussi toutes ces nuisances.
      Lorsque vous signez votre contrat, vous avez des avantages et des obligations. Votre employeur en a lui aussi ----》 il est tenu de faire en sorte que ses employés puissent travailler dans des bonnes conditions. Chose que visiblement, la plupart ne font pas ! Un signalement au prud'homme ne serait-il pas envisageable ?

      C'est vrai, je ne travaille plus... et si vous savez comme cela me manque. Mais une chose est sur et certaine, jamais je ne ferais de la maltraitance JAMAIS. Si j'étais épuisée par la mauvaise ambiance et les rythmes de travail, j'irais voir mon médecin pour qu'il m'arrête.

      Je n'ai pas la solution pour vous sortir de cette situation mais par pitié, ne vous en prenez pas aux pauvres résidents (patients).
      Ils n'y sont pour rien, et ont déjà tellement à subir.
      PENSEZ À EUX EN PREMIER LIEU !

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  52. AS depuis peu, également en EHPAD, même constat.

    Savez-vous que tout le personnel soignant (AS, IDE, IDEC, psychologue, psychomotricien, kiné, MEDEC) est rémunéré par l'ARS et le conseil général. L'état est en faillite, la tendance n'est pas à une création de nouveaux postes. Il n'y a que pendant l'accréditation et la rédaction du PATHOS que l'on peut essayer de grapiller des allocations supplémentaires.
    Dans les MAS, par contre, le ratio soignant/soigné est beaucoup plus confortable, mais ce sont les seuls endroits à ma connaissance où ce soit ainsi.

    L'EHPAD ne rémunère que le personnel hôtelier (ASH, cuisinier, gouvernante, ...) et administratif. Je n'ose imaginer ce que serait le prix de pension des résidents si il devait payer en plus les professionnels de santé.
    Les EHPAD ne sont pas des philantropes, ce sont des entreprises devant dégager des bénéfices et rémunérer leurs actionnaires... Comme les cliniques privées. Même l'hôpital public doit maintenant rendre des comptes et être rentable (T2A).

    J'en avais assez d'être maltraitante malgré moi, frustrée dans mon travail. J'ai passé le concours d'accès à la formation IDE, sans attendre d'avoir les trois ans d'ancienneté pour le concours spécial AS. Reçue, je suis étudiante en première année à 50 ans, les études, c'est que du bonheur. Je sais que je ne fais que déplacer le problème, que les IDE souffrent également. Mais les perspectives de diversité de postes et de reconversion sont un peu plus larges que pour les AS...

    Se syndiquer, mettre son employeur aux prud'hommes, faire intervenir la médecine du travail, seraient des solutions, mais qui demandent une énergie et un temps que nous n'avons pas forcément. Et si on est en CDD, et bien, on ne fait pas de vagues...

    Bon courage les filles ! Et les gars aussi !

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    1. positive attitude14 janvier 2014 14:39

      Être étudiante IDE à 50 ans voilà qui demande bien du courage. Mais offre de nouvelles perspectives. Bien sur tout le monde ne peut se lancer dans cette formation qui demande un bon niveau, sans parler du coût. Mais j'admire Ta décision.
      Je reconnais que tu as raison lorsque tu écris que ce lancer dans la "bataille" syndicats, prudhommes, , médecins du travail demanderait beaucoup d'énergie et de temps que tous n'ont pas. Les CDD je n'en parle même pas : ils ont les mains liées !
      Triste constat alors...
      On vit dans une une société où il ne fait pas bon vieillir. Mais un jour ou l'autre on sera tous un vieillard. A nous de subir ce que nous faisons subir aujourd'hui...

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  53. Je viens de regarder une émission sur M6 qui dénonçait les maltraitances faites dans certaines institutions accueillant des jeunes handicapés mentaux... ce qui m'a interpellé dans ce reportage c'est que les personnes incriminées se donnaient pour excuse première : un épuisement professionnel. En second lieu une infrastrucutre inadaptée avec des manques de moyens évident. Ce qui rejoint certains discours relatés dans les commentaires ci-dessus.
    Lorsque l'on écrit ---> les médias parlent régulièrement de maltraitance [...] laissez-moi vous faire part de l'envers du décor... Dans la peau d'une AS. Je retrouve hélas les même propos. Non pas que dans cecas précis la personne soit maltraitante elle-même, mais défendant ce type de dérives sous prétexte du manque de moyen, manque de temps, épuisement professionnel.
    Sauf que, dans les cas proposés dans l'émission, il y avait des personnes assez courageuses et horrifiées pour essayer de faire bouger les choses et ce au risque de subir des représailles.
    Quand je vois ça, je dis RESPECT

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  54. la maltraitance institutionnelle vous connaissez ??? cette maltraitance que l'on impose aux résidents par manque de moyen humain,où matériel ........et qui rends le soignant malheureux de ne pas avoir pu "prendre soin" efficacement,mais juste se casser le dos un peu plus...................une honte pour ces conditions de travail imposée..........aide soignant avec 35 ans d'activité,je paie encore aujourd'hui le poids non pas des ans mais des personnes levée et couchée à la chaine,j'ai aimé mon métier mais que de changement en "mal"..........
    courage a vous tous et toutes encore en activité.

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    1. Effectivement pour moi le vrai cœur du problème est là : la maltraitance en ehpad est avant tout institutionnelle. Les victimes en sont les résidents et les soignants.

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  55. C'est qd même une image bien triste de notre travail ! Bien sûr c'est difficile et les cadences sont soutenues mais tant d'aigreur dans ce texte me choque. G suis aide soignante en ehpad depuis 10 ans et g ne vois pas les choses ainsi. On a eu la chance d'être formé à la philosophie de l'Humanitude ds notre établissement et cela nous a bien aidé même si cela n'a pas résolu tous nos pbl. Qd notre attitude conditionné et automatique change, g vous assure que nos conditions de travail change sensiblement et l'on se sent plus épanoui. Le travail a la chaîne ne devrait plus exister, nos directions devraient en être convaincu pour le bien de tous

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